Les dialogues de Tomb Raider VI (1/5)

Vous trouverez ci-dessous l’intégralité des dialogues français prononcés dans Tomb Raider 6 au cours des cinématiques. Je les ai écris tels qu’ils le sont au mot près dans le jeu. En italique, quelques phrases résumant ce qu’il se passe en vidéo dans la cinématique en question.


Attention ! Tomb Raider 6 propose des séquences alternatives. C’est parfois au joueur de choisir ce que Lara va dire, la suite des dialogues peut changer en fonction de ce qui a été choisi ! Le joueur peut également choisir entre plusieurs objectifs, à Paris par exemple, on lui offre trois objectifs différent pour rencontrer Bouchard. Ces cinématiques sont numérotées avec un point.

Rues de Parie | Ghetto Parisien | Musée du Louvre | Rues de Prague | Le Strahov


• Cinématique N°01 : Introduction

Alors que le temps est très orageux, l’image nous montre un appartement totalement dévasté dans la nuit. Un narrateur prend la parole et lit un rapport de police donnant le synopsis du jeu.

Narrateur : A ce jour, dix-sept victimes ont été recensées dans ce que l’on considère comme la dernière série de meurtres du Monstrum, il s’agirait de l’œuvre d’un seul et même criminel atteint d’une profonde psychose. Le nom de la dernière victime vient d’être révélé : il s’agit du professeur Werner Von Croy, une femme de type européen, cheveux bruns, coiffés en queue de cheval aurait quitté l’appartement de la dernière victime, à l’heure présumée du crime. Les agents de police ont l’ordre d’agir avec la plus grande prudence en appréhendant le suspect. A ce jour, aucune corrélation pertinente entre les victimes n’a pu être établie. Aucun survivant de ces attaques n’a pour l’instant été découvert.

Lara entre dans l’appartement, ramasse une vielle photo avec elle et Werner puis s’arrête face à un miroir pour y voir son propre reflet, nous faisant découvrir son nouveau visage.


• Cinématique N°02 : Angoisses, Meurtre et Poursuite

Deux jours plus tôt, Lara est chez Werner et discute avec lui, il est terrifié.

Werner : Aide-moi Lara, récupère quelque chose pour moi, sinon ils vont me tuer.
Lara : Continue.
Werner : Je cherche cinq peintures d’Obscura pour un client du nom d’Eckhardt, et c’est un psychopathe !
Lara : Ça ne me concerne pas. (Werner se lève de son fauteuil)
Werner : Un monstre dans la rue, des gens meurent dehors !
Lara : (se levant aussi) A ton tour, Werner !
Werner : Lara, pitié. Écoutes, va voir cette femme (il lui donne un papier), Carvier, elle t’expliquera. (il se fait pousser par Lara sur un fauteuil)
Lara : Et l’Égypte, Werner… Tu es parti sans te retourner !
Werner : (pistolet à la main, il pousse Lara) A terre !

Il tire plusieurs coups de feu et est à plusieurs reprises projetés en arrière. Quand Lara retrouve ses esprits, son mentor est mort sur le sol de son appartement. C’est après l’avoir touché qu’elle regarde ses mains… pleines de sang ! Lara fuit, mais les forces de l’ordre l’ont retrouvée et envoient des chiens à sa poursuite. Après avoir traversé un immeuble de Paris, toujours poursuivie par les chiens, elle s’éjecte par une fenêtre, perdant son sac. Elle parvient à leur échapper, mais est toujours recherchée, accusée d’avoir tué son propre mentor.


• Cinématique N°05 : Margot Carvier

Lara veut savoir qui a tué son mentor, et se rend chez Carvier, la femme que son mentor lui a conseillé d’aller voir avant de se faire tuer, elle sonne à l’interphone.

Carvier : Qui est là ?
Lara : Mademoiselle Carvier, je m’appelle Lara Croft, j’ai besoin de votre aide.
Margot : Miss Croft, vous êtes comme sur les photos que m’avaient montrées Werner, entrez.
Lara : Merci.

Carvier : Une nuit bien sombre pour vous promener seul, nos rues ne sont plus sûres.
Lara : Mademoiselle, je sors de l’appartement de Werner…
Carvier : Et comment va-t-il ?
Lara : Je crains que Werner ne soit mort.
Carvier : Mort ?

Lara : Je suis désolé !
Carvier : Quoi, comment est-il mort, que s’est-il passé ?

Lara : Oui et je n’ai pas de temps à perdre, tout Paris est à ma poursuite !
Carvier : Prenez quand même le temps de m’expliquer.

Lara : C’est un peu confus, je suis arrivé chez lui de Londres aujourd’hui, il bredouillait de peur.
Carvier : Oui, il devait vous contactez.
Lara : Et il l’a fait, il a osé le faire malgré l’Égypte.
Carvier : Werner avait des raisons d’avoir peur, il a accepté une commande il y a 5 semaines, dès lors, son comportement à changer, il sursautait au moindre bruit, il m’a même confié un paquet.

Lara : Qui était son client ?
Carvier : Quelqu’un du nom d’Eckhardt, il désirait que Werner retrouve des antiquités, les peintures d’Obscura, c’est à ce sujet que Werner m’a contacté au Louvre.

Lara : Un paquet ?
Carvier : Son journal, à votre intention.
Lara : Qui était son client ?
Carvier : Quelqu’un du nom d’Eckhardt, il désirait que Werner retrouve des antiquités, les peintures d’Obscura, c’est à ce sujet que Werner m’a contacté au Louvre.

Lara : Et vous avez pu l’aider ?
Carvier : Un peu je pense, il était rongé par l’angoisse.

Lara : Les peintures d’Obscura ?
Carvier : Des dessins du XVe siècle, on les pense lier à l’alchimie et à la magie noire
Lara : Et vous avez pu l’aider ?
Carvier : Un peu je pense, il était rongé par l’angoisse.

Lara : Il n’était pas facile à impressionner.
Lara : Tenez-vous-en au fait !
Lara : Qu’est ce qui l’effrayait exactement ?

Carvier : Il se sentait suivit !
Lara : Il l’était peut-être, si j’en crois la presse européenne, le Monstrum écume les rues parisiennes.

Carvier : Werner m‘a laissé un paquet, je devais vous le faire parvenir s’il lui arrivait malheur.
Lara : Vous savez de quoi il s’agit ?
Carvier : De son journal de route.
Lara : S’il a laissé son journal, c’est qu’il devait être terrorisé.
Carvier : Vous ne m’avez toujours pas dit ce qu’il s’est passé.

Lara : Vous avez mentionné le journal de Werner, je crois mademoiselle.
Carvier : Son journal de route, il disait qu’il vous revenait de droit en cas de malheur.
Lara : S’il a laissé son journal, c’est qu’il devait être terrorisé.
Carvier : Vous ne m’avez toujours pas dit ce qu’il s’est passé.

Lara : Écoutez, je ne tiens pas à en parler. Il y a eu des coups de feu, ensuite je ne sais plus.
Lara : Je vous l’ai dit, c’est un peu confus, je me souviens que nous nous disputions et puis des coups de feu.

Carvier : Des tirs, on a tiré sur Werner, vous l’avez tué ?
Lara : Aucune idée, tout est si confus !
Carvier : Miss Croft, je vous demande instamment d’en parler à la police.

Lara : Si j’avais voulus tué Werner, jamais il ne serait revenu d’Égypte !
Carvier : Vous ne semblez pas très convaincu !
Lara : J’ai assez perdu de temps comme ça !

Lara : Mademoiselle, Werner était mon ami, autrefois, je ne l’ai pas tué, ce n’est pas moi.
Carvier : Si vous le dites…

Lara : Vous l’avez ce journal ?
Carvier : Oui, il est dans mon coffre.

Lara : Eh bien donner-le moi sans attendre !
Lara : Le journal de Werner me serait très utile.

Carvier : On a assassiné Werner et vous prétendez ne plus vous rappelez de ce qu’il passé, la police vous soupçonne, à juste titre il me semble.
Lara : Ça suffit, je n’ai pas tué Werner !
Carvier : Vous devriez partir Miss Croft !

Lara : Le journal ?
Carvier : J’ignore si je fais bien mais je respecterais la volonté de Werner.
Lara : C’est la bonne décision mademoiselle.
Carvier : Partez à présent, la police ne tardera guère à arriver.

Lara : Bon alors, ce journal…
Carvier : Restons en-là, Werner avait des doutes et moi, encore plus.
Lara : Mademoiselle, qu’est-ce que vous faites ?
Carvier : Je ne peux pas vous donner le journal comme ça, je vais appeler la police, je vous en averti par respect pour la mémoire de Werner mais c’est tout ce que je suis prêt à faire pour vous.

Si Lara s’éternise un peu trop dans l’appartement, des policiers entrent.

Policier 1 : Haut les mains !
Policier 2 : Plus un geste !